Nouveau détenteur du record de la piste,
Faggioli s’impose et devance Régal en tête au championnat de France
Alors que l'horloge tourne, les arrêts de
course s’enchaînent et la décision est prise d’annuler la dernière
montée pour les pilotes disputant le championnat de France avec
l’établissement du classement général sur la meilleure des deux
manches disputées.
Pendant que « la fusée » Faggioli poursuit sur sa lancée dans un
rythme effréné avec l’amélioration du record, Régal en remet une
couche face à Schatz et assure son sixième succès de la saison.
Victorieux sur le plan français un an auparavant sur ce même tracé,
Thomas affiche son attrait pour cette épreuve où il parvient à monter
sur un podium face auquel viennent se heurter Ritchen, Baudin,
Bormolini ou encore Frantz.
Un Frantz peut en cacher un autre puisqu’en CN si Reynaud parvient à
revenir sur l’Osella du cadet des frères d’Ornans, ce dernier hausse
le ton et empoche sa quatrième victoire de l’année. Après une absence
prolongée depuis Abreschviller, Cannata refait surface de belle
manière en s’adjugeant une troisième place dont Castellana ou
Latreille se seraient pourtant contentés.
Moins rapide à cette ascension, Cosson reste malgré tout au dessus de
la concurrence et signe sur ce tracé mythique sa première victoire
scratch de la série B sans que Werver, Dosières ou même Bourgeon ne
puissent dire mot.
Alors qu’à l’échelle européenne, Kreim conserve l’avantage face à
Vojacek dans le groupe A ; derrière, la lutte est encore plus intense
entre Chavot et Fritsch qui ne comptent plus que 5 millièmes d’écart à
l’avantage du premier cité qui l’emporte ainsi au classement national.
Si la victoire de Vuillaume était bien prévisible en GT, en revanche
la seconde place de Lamarche l’était beaucoup moins après que ce
dernier ne vienne devancer les Porsche Cayman Cup de Lamiscarre et de
Schmitter après que ce dernier ne parte à la faute.
Alors que Wanek donne le rythme dans le groupe N, Mouche ne fait pas
mieux mais sa prestation matinale lui assure la victoire de la
catégorie au Championnat de France où il devance Poinsignon et Cat.
Avec trois dixièmes de mieux, Assenault n’améliore pas suffisamment
pour venir ravir la couronne de Tholy dans le groupe FC ; un constat
différent pour Nugue qui, piqué à vif après s’être fait voler la
vedette par son ami Durassier lors de la première montée, réplique
avec l’établissement du nouveau temps de référence en F2000 qui lui
offre la victoire.
Faits marquants :
- Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Alors
qu’il améliore son chrono, Poinsignon effectue la bonne opération dans
le groupe N à l’addition des deux montées, mais la décision prise
(suite à l’annulation de la dernière manche en ne retenant que la
meilleure performance) vient jouer en sa défaveur et le prive de la
victoire. Sandrine Néel, entre autres, connaitra une déconvenue
similaire.
- Seuls les pilotes disputant le championnat d’Europe étaient
autorisés à prendre part à la troisième manche de course au cours de
laquelle Faggioli vient enfoncer le clou en inscrivant pour la
troisième fois consécutive de la journée le nouveau record de la
piste. Cette prestation lui ouvre la voie royale vers son second titre
européen.